Le cadeau d’un ami qui m’a prêté sa plume,
Et a su par ses mots traduire mon émoi.
Par son coeur généreux une bûche il allume,
Fait un feu chaleureux pour mon cœur qui a froid.
Devinez qui il est, et vous aurez compris
la valeur des amis que l’on rencontre ici…
Asseyez vous en rond, profitez de la flamme,
Baignez dans l’amitié que dispense sa belle âme.
Moyra
Il y a un an, déjà…
C’était un jour d’hiver,
Je m’en souviens comme si c’était hier.
Le 1er Mars de l’An passé
Un mardi, je crois, mon blog, j’ai créé.
J’avais besoin de m’exprimer,
Vers vous je me suis tournée,
Je ne m’attendais pas à trouver
Avec vous une telle Amitié !
Mon premier poème « Pardon »
Traduisait tant d’émotions !
Cet amour pour Chatran,
Ce chat que j’aimais tant…
Un brin d’humour ensuite est apparu,
Puis des pensées vous ont émus,
Des gags à gogo,
Des trucs rigolos.
Avec « Chanson douce », je me suis lancée,
Une de mes sculptures, je vous ai montré.
Oui, je suis une Enfant de la Terre
Modeler, créer, voici mes repères…
Ensemble, nous avons fait du chemin,
Nos dialogues ont embelli mon destin.
Quel plaisir de lire vos commentaires !
Sur OB, nous sommes tous colocataires.
Chacun dévoile un peu de sa vie,
On joue, on pleure, on rit,
On apprend à se connaître mieux,
On désire se rendre heureux.
Owen et Mya sont de toutes les fêtes,
Je vous assure qu’un chat n’est pas bête !
Si mes deux compagnons pouvaient parler,
Alors là, vous seriez bien épatés !
Un an est bien vite passé,
On repart pour une nouvelle année ?
Dans ma tête voyagent bien des idées,
J’essaierai pour vous de les réaliser…
Que de richesses nous échangerons encore !
Pour moi, votre Amitié vaut plus que de l’Or…
Elle réchauffe le cœur et embellit les pensées
Aussi sûrement que les flammes dans la cheminée…
Signé ERICK
Merci infiniment pour votre gentillesseNos grands-pères et pères ont raconté
Jamais On ne t'a oublié petite fille.
Tu étais minuscule sur ce grand traîneau, emmitouflée dans ce gros drap de laine à carreaux!
On n'y voyait que tes yeux bleus tout émerveillés remplis de curiosité!
Au premier regard un grand Amour est né au plus profond de ton âme pour notre race.
Mes si chers Loups
Et comment pourrais-je oublier le rire de mon père et ses chansons de Noël !
Maman m'avait habillée tout chaud et dit à papa de bien me surveiller! Il a commencé à siffler en lui levant la main comme un aurevoir de gamin.
Tirant le traîneau par une longue corde, raquettes aux pieds il allait bon train se retournant souvent pour me regarder en riant. Bien évidemment mon père était un géant avec un brin d'espièglerie comme les petits farfadets. Il ne cessait de me raconter des histoires de lutins qui vivaient les uns dans la forêt, les autres sur les arcs-en-ciel et quand je riais aux éclats de ses drôles de grimaces; ses yeux bruns dorés pétillaient de joie!
Ce jour là, juste une semaine avant Noël, j'avais à peine trois ans; mais ce souvenir est bien clair comme si c'était arrivé hier!
Nous étions au beau milieu de cette immense forêt quand papa s'arrêta et regarda tout autour en silence, car pour lui cet instant de choisir un sapin était solennel . Il fit quelques pas et marmonna des mots que je n'entendis pas, soudain il se tourna vers moi avec son sourire charmeur et me dit: ne crains rien ma toute petite je vais juste derrière ce bouquet d'épinettes et je reviens avec le plus beau des sapins! Il m'embrassa sur le nez en riant, prit sa hache et s'éloigna en chantonnant le *Noël Blanc*
Le soleil sur la neige tout partout scintillait des milliers de diamants.
Et soudain je vis Poil Gris un énorme chien qui approchait et un autre et deux autres, ils étaient si beaux et riaient... oui oui je dis bien "riaient" leurs gueules ouvertes, yeux brillants ils arrivèrent jusqu'au bord du traîneau! Le plus gros s'assit et les autres se couchèrent autour; Poil Gris était sûrement le papa car les autres l'écoutaient sans protester, juste des petits gémissements. L'énorme tête du si beau chien était à porté de mes mains, je voulais le toucher mais serrée dans la couverture je n'arrivais pas à me libérer!
Et là ce fut un moment magique....
Poils Gris pencha la tête juste à côté de mon visage son long nez touchant ma joue il me regardait droit dans les yeux. Mon coeur se mit à battre très fort je sentis une joie plus grande que Tout! Je su à cet instant qu'ils n'étaient pas des gros chiens et soudainement il se redressa, ses longues oreilles bien droites il regarda les autres et sans un bruit ils s'éloignèrent.
Sur un dernier regard il disparu, ce si beau *Poil Gris*
Mon père arriva au même instant avec un superbe sapin et me dit: j'espère que ta mère va être contente regarde c'est le plus beau! Il s'arrêta brusquement en voyant les traces près du traîneau, me regarda et sourit sans dire un mot. Je crois qu'il savait lui aussi; le secret de Poil Gris..
Les années ont passé... j'y suis retourné sans jamais revoir le grand *Poils Gris* ses semblables m'ont approchée et dans leurs yeux j'ai appris leur histoire (la Vérité) . Quand à la Lune ils ont hurlé, mon âme a tressailli, j'aurais voulu les protéger les éloigner de ce monde sans pitié! Cette race noble et fière que l'homme continue de pourchasser ....
Mon père ce ( Merveilleux Géant) aussi s'en est allé et moi je continue de marcher suivant la trace de ses pas qui mène toujours plus loin au fond des bois!
Seul lieu où douce lumière dans la nuit je n'entend plus le bruit assassin des fusils!
Seul endroit où je retrouve la magie de mon souvenir.
Là où l'homme ne pourra plus détruire, les magnifiques
*Poil Gris*
Et Oh! Mon âme si je pleure ..son long museau je le sens m'effleure...
L'auteur Michèle Fortin est à lire sur son site. Cliquez sur la bannière ci-dessous:
ANNIE et ses VAGUES QUI DIVAGUENT a écrit ceci:
Le vent d’ouest s’est levé,
Et nous a apporté de grandes bourrasques
De pluie. La mer est agitée.
Le port si calme a des envies de frasques.
La longue digue sinueuse
Avec tout au bout le phare rouge
N’arrête point cette pluie oublieuse
Des jours de soleil où rien ne bouge.
Mer grise, fâchée, vent fou
Qui fait hurler les loups
Dans mes fenêtres fermées !
Humeur de chien, humeur de fin d’été…
Pourtant, là-bas sur la cité d’Aleth
Spectacle grandiose, sur les cailloux
De la pointe ! Des gerbes immenses aux arêtes
Blanches et légères s’envolent debout.
Comme si elles étaient persuadées
Qu’enfin ! Peut-être aujourd’hui, ou demain ?
Pas pressées, obstinées, ce promontoire déchiré
Elles finiraient bien par en voir la fin.
Copyright©Annie PITAT-BON2003
Vous pouvez aller lire ses beaux textes chez elle,
en cliquant sur la vague ou sur la mouette.





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